vendredi, mars 30, 2007

Eugénie Grandet - Balzac (III)

Les généralisations sur la femme dans Eugénie sont uniques, la femme n’est pas montrée comme le sexe faible ni comme des manipulatrices. Ces portraits sont communs entre les autres romans que nous avons lus, et normalement les personnages femelle tombe entre une catégorie ou l’autre. Mais, ici, Balzac les montre un peu différemment, elles sont les guérisseurs, équivalentes aux anges.

« [Charles] ne jouait pas la douleur, il souffrait véritablement, et le voile étendu sur ses traits par la peine lui donnait cet air intéressant qui plaît tant aux femmes. Eugénie l’en aima bien davantage…La femme a cela de commun avec l’ange que les être souffrants lui appartiennent »

Ici, les femmes aident les gens qui ont besoin de tendresse. Et, je pense, cette qualité n’est pas montrée comme quelque faiblesse, mais une force. Balzac donne un aspect positif sur les traits des femmes encore quand il explique que les femmes ont plus de raisons d’avoir de la douleur.

« Les femmes ont plus de causes de douleur que n’en a l’homme…la femme demeure, elle reste face à face avec le chagrin dont rien ne la distrait, elle descend jusqu’au font de l’abîme qu’il a ouvert, le mesure et souvent le comble des ses vœux de ses larmes. »

Ces qualités peuvent être considérées comme une faiblesse, et elles sont comme ça aux yeux des autres auteurs. Mais, Balzac attribue les douleurs des femmes à leur situation, pas à leur faiblesse « naturelle ».

mardi, mars 27, 2007

Eugénie Grandet - Balzac (II)

Ce qui me frappe c’est le thème du réveil qui vient avec l’amour. Ce thème est évident dans tous les romans que nous avons lus ce semestre (sauf Jacques), il y a la Princesse de Clèves qui se trouve après tombant amoureuse de M. Nemours, elle a une personnalité qui n’était pas là avant de cet événement. Et encore, pour Cécile, elle a une expérience semblable à celle de la Princesse, quand elle tombe amoureuse, tout à coup elle commence à trouver sa place dans la société. (Ce sont des généralisations évidemment, pour les deux filles n’ont pas eu de bonnes expériences avec l’amour après qu’elles soient tombées)

Une chose similaire développe dans Eugénie. Après Eugénie tombe amoureuse avec Charles, elle est décrit finalement par l’auteur. Avant de ça, il n’y avait pas beaucoup que le lecteur savait au propos d’elle. Tout à coup il y a ce réveil, Eugénie (et le lecteur) voit qui elle est. Elle commence à tenir tête à son père, elle veut qu’il aide Charles, et elle calcule combien d’argent il possède. Maintenant, elle n’est plus qu’un nom.

jeudi, mars 22, 2007

Eugénie Grandet - Balzac (I)

Cette fois-ci est la première fois que j’avais lu un roman de Balzac, alors, mon premier blog peut être un peu naïf, mais, tant pis je suppose. Alors, ce qui me frappe premièrement sont les détails minutieux. J’étais inondé par tous les détails pour chaque personnage, leurs histoires, leurs caractéristiques physiques et leurs personnalités. Mais tout cela m’emmène à entrer dans l’histoire et je me trouve absorbé par le texte, c’est comme si je peut voir tous les personnages, la petite ville – tout cela. Mais, aussi –Eugénie n’est pas décrit à la même manière de M Grandet ou de la grande Nanon, je me demandais pourquoi.

Les personnages sont très uniques. Malgré sa fortune immense, Grandet refuse de faire des choses très simples, comme payer quelqu’un de réparer sa marche, et aussi il donne la somme la plus petite que possible à sa femme et la grande Nanon. Son avarice est étonnante.

mardi, mars 20, 2007

Liaisons Dangereuses (III)

Dès le début, Merteuil a été la personnage la plus manipulante, et, en pensant à ce que nous avons dit en classe, il semble qu’elle est l’auteur qui gagne. Mais, en considérant sa fin je me demande ce que ça veut dire…L’auteur qui a défini réalité finir par être foutu. Toutes ses manipulations à la fin, finissent par disparaître, et elle est aussi manipulé et dans un sens goûte sa propre vilenie. Par exemple, premièrement, sa liaison avec Prévan était un succès, mais après que ses lettres étaient montrées, elle soit ruinée ; sa liaison avec Prévan a raté, il est libéré du prison et il peuvent rentrer à la société. En effet, toutes ses intrigues ont raté, alors qu’est que ça suppose ? Si on essaie de contrôle la réalité, on serait ruiné ? Ou bien, est-ce que sa fin devient du fait qu’elle était une grande manipulatrice ?

mardi, mars 06, 2007

Liaisons Dangereuses (II)

Ce que j’ai remarqué cette fois c’est comment Madame de Merteuil essaie de transformer et corrompre Cécile. D’une façon c’est comme si elle transforme Cécile d’être comme elle. Ça m’a frappée originairement quand Cécile écrit à Madame de Merteuil à la lettre vingt-sept :

« Madame ! comme vous avez bien senti qu’il me serait plus facile de vous écrire que de vous parler. » (133)

C’est peut-être une petite chose, mais, Madame de Merteuil fait la plupart de ses influences par rapport aux lettres. Maintenant, elle enseigne cette même habitude à Cécile. Avant de cette leçon, Cécile utilisait les lettres parce que les gens avec qui elle voulait parler n’était pas là (à Sophie par exemple), ou au cas de Danency elle ne pouvait pas. Mais, Cécile avait des occasions où elle pouvait dire ce qu’elle sentait à Madame de Merteuil, et maintenant elle écrit. Peu à peu Madame de Merteuil la refait.

Cet évènement reparaissait encore. Madame de Merteuil l’instruit comment écrire à un amant, « il ne fallait convenir d’avoir de l’amour, que quand on ne pouvait plus s’en empêcher. » (137) Elle dit comment montrer Cécile doit montrer ses sentiments, ses émotions devient un peu plus calculées qu’avant. Madame de Merteuil érode l’innocence et la naïveté d’une manière très cruelle.

De plus, Madame de Merteuil lui donne des livres pour s’instruire, exactement comme Madame fait. En la lettre de Cécile, elle explique « Madame de Merteuil m’a dit aussi qu’elle me prêterait des livres qui parlaient de tout cela, et qui m’apprendraient bien à me conduire. » (137) Et si on régarde l’autre citation au propos de Madame de Merteuil quand elle s’instruit avec les livres. « Je lis un chapitre du Sopha, une lettre d’Héloïse et deux contes de la Fontaine, pour recorder les différents tons que je voulais prendre. » (100) Elle montre à Cécile comment d’être comme elle.

Alors, je pense que ça veut dire que Madame de Merteuil reconnaît qu’elle est corrompue, son but est de corrompre Cécile, alors il faut qu’elle sache aussi qu’elle est corrompue. Mais, je me demande si une autre raison pour la corruption est que l’innocence et la naïveté manquent Madame de Merteuil, et quand elle les a vu à Cécile, Madame de Merteuil essayait de les supprimer.

vendredi, mars 02, 2007

Les Liaisons Dangereuses - Laclos (I)

Je trouve ce roman bien intéressant, le style de montrer des lettres et pas seulement une histoire fluide m’a étonné premièrement, mais je pense en ce cas c’est la meilleure chose de faire. Les lettres donne un ton qui est plus personnel, et pour cette histoire je pense que c’est clé d’avoir ce point de vue. On plonge dans l’histoire en lisant chaque lettre avec plaisir. J’aime ce roman beaucoup !

Mais, je pense que les choses n’augure pas bien pour Cécile, et j’ai pitié pour elle. Elle est si amoureuse de Chevalier Danceny, mais il y a Mme de Merteuil et le vicomte de Valmont qui conspirent contre elle. C’est surtout triste parce que Cécile a beaucoup confiance en Mme de Merteuil, mais Mme de Merteuil ne fait rien que de l’utiliser pour son amusement. Quelle tristesse.

L’innocence de Cécile est bien évidente dans ce texte aussi, et ça donne plus d’éléments tragiques à l’histoire. Elle n’a que seize ans, et elle vient de quitter le couvent…toujours jeune et naïve elle est la cible parfait pour les complots de Mme de Merteuil.