Les généralisations sur la femme dans Eugénie sont uniques, la femme n’est pas montrée comme le sexe faible ni comme des manipulatrices. Ces portraits sont communs entre les autres romans que nous avons lus, et normalement les personnages femelle tombe entre une catégorie ou l’autre. Mais, ici, Balzac les montre un peu différemment, elles sont les guérisseurs, équivalentes aux anges.
« [Charles] ne jouait pas la douleur, il souffrait véritablement, et le voile étendu sur ses traits par la peine lui donnait cet air intéressant qui plaît tant aux femmes. Eugénie l’en aima bien davantage…La femme a cela de commun avec l’ange que les être souffrants lui appartiennent »
Ici, les femmes aident les gens qui ont besoin de tendresse. Et, je pense, cette qualité n’est pas montrée comme quelque faiblesse, mais une force. Balzac donne un aspect positif sur les traits des femmes encore quand il explique que les femmes ont plus de raisons d’avoir de la douleur.
« Les femmes ont plus de causes de douleur que n’en a l’homme…la femme demeure, elle reste face à face avec le chagrin dont rien ne la distrait, elle descend jusqu’au font de l’abîme qu’il a ouvert, le mesure et souvent le comble des ses vœux de ses larmes. »
Ces qualités peuvent être considérées comme une faiblesse, et elles sont comme ça aux yeux des autres auteurs. Mais, Balzac attribue les douleurs des femmes à leur situation, pas à leur faiblesse « naturelle ».