mardi, octobre 31, 2006

Ourika - Claire de Duras

L’histoire d’Ourika est tellement triste, sa vie était pleine de douleur qu’elle pouvait s’échapper si elle avait su les choses qu’elle savait à la fin de sa vie. En quelque façon montrer la vérité de la vieille expression « l’ignorance est le bonheur ». Jusqu’au moment où elle s’est rendue compte qu’elle est noire, elle était tellement heureuse et elle n’avait besoin de rien de plus. Mais, quand elle le découvrait, elle devenait déprimée pour presque le reste de sa vie. Les implications d’étant noir étaient la chose qui a détruit Ourika.

Elle détestait la pensée qu’elle serait seule pour sa vie entière, et elle voyait comment ça se passait. Charles, son meilleur ami, la quittait pour sa femme. Même qu’Ourika sait que ça se passerait, elle n’était pas contente ; il la manque. Mais, c’est important de noter que quand Charles est parti pour son voyage en Europe, elle n’était pas si déprimée. Je pense qu’en ce cas, Ourika était presque jalouse. Elle disait qu’elle l’adorait comme un fils, et alors, elle n’est pas une amoureuse jalouse, mais plutôt, c’est que la présence de Charles la manque, il était intime pour elle, et tout à coup il n’est plus avec Ourika.

La tristesse d’Ourika était qu’elle n’a pas senti qu’elle puisse dire à Charles, à Mme de B., ou à personne ce qui la gênait. Mais, je pense qu’il est aussi triste que ni Charles ni Mme de B. n’ont pas demandé à Ourika ce qui s’inquiète. Il fallait que Charles et Mme De B. savait qu’elle était triste parce que la marquise de…même pouvait voir sa tristesse. Alors, je me demande pourquoi ils n’ont rien dire à Ourika. Surtout je me demande pourquoi Mme de B. ne disait rien, comme elle voulait rendre heureuse Ourika.

Mais au même temps, Ourika devait dire quelque chose à l’un ou à l’autre. Elle justifiait cette décision de ne rien dire par disant qu’elle pense qu’elle doit être heureuse parce que Mme de B. veut qu’elle soit heureuse, mais c’est pas une bonne raison. Ourika devait montrer ses vrais sentiments, et puis les efforts de Mme de B. peuvent aider au vrai problème d’Ourika. En ne disant rien, Mme de B. et aussi Ourkia ne peuvent travailler à réparer le problème, alors le problème durait trop longtemps.

Elle était si enveloppée dans sa tristesse qu’elle n’apprécie pas le bonheur de Charles auquel elle s’était livrée. Et puis, elle ne trouvait plus le bonheur jusqu’à presque sa morte. Je suis embêtée pour elle, toutes les douleurs et les tristesses n’étaient pas soulagées jusqu’à sa morte, mais elle devrait avoir une vie plus heureuse, elle n’était pas un esclave, elle a eu une éducation, elle a été donnée beaucoup des opportunités, mais ça ne suffit pas. On a toujours besoin des semblables et d’être avec des gens qui le comprennent. D’être dans une société où personne n’accepte pas soi, c’est presque équivalent à l’esclavagisme. Ourika disait ça elle-même, elle aurait eu une vie beaucoup plus dure, mais, elle aurait eu des gens qui étaient comme elle, et elle ne se sentirait pas exclue.

Le Salon de 1767 - Diderot

Diderot pense que l'art a été abîmé, l’art n’est plus utilisé pour montrer la vérité, et il est plein de décadence. On doit retourner à l’art ancien, mais le fait plus moderne. L’art de son temps était trop rempli. Mais, ce que j’ai trouvé intéressant était qu’il pensait que l’art doit être montré à la publique. Si ça n’est pas le cas, l’art n’a pas de vraie valeur.

mercredi, octobre 25, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (7-10)

Dans la septième promenade, rousseau parle de son amour de la botanique. Je pense que c’est une autre expression de son obsession avec le retour à la nature par l’homme. La botanique le laisse trouver la solitude, il peut étudier ce sujet sans autres, comme il aime faire.

Plus tard, à la huitième promenade, Rousseau se montre comme il se montre toujours, un homme au désespoir. Il ne comprend pas pourquoi le peuple le déteste, mais il essaie durement de comprendre et de faire quelque chose pour réparer les sentiments, ou, au moins, il essaie de se sentir meilleure. Il décidait de voir les choses qui lui arrivent comme « une pure fatalité où je ne devais supposer ni direction, ni intention, ni cause morale. » (Rousseau 154) Mais, même en pensant que les choses mauvaises qui lui arrivent n’étaient pas avec un but diabolique, il se trouve toujours malheureux. Et, il commence à blâmer l’amour-propre, une idée que je trouve intéressante. Il paraît d’argumenter que les émotions et l’amour-propre (une chose qui doit être une bonne chose) entravent son bonheur. Il essaie d’utiliser la raison, mais, il ne peut pas – les émotions ne le laisse pas être raisonnable. Cette attaque sur l’amour-propre et les émotions est tellement étrange, oui, ils peuvent entravent la raison, mais ils sont des choses qui sont importantes. Peut-être Rousseau suggérerait que nous devrions être comme des Vulcains.

Sa position à la neuvième promenade était fascinante. En expliquant le bonheur, il décrit des enfants, et comment il voit le vrai bonheur en eux. Mais, un peu plus tôt à la promenade, il a dit qu’il hait les enfants en expliquant pourquoi il a envoyé ses enfants aux Enfants-Trouvés. [Je me suis demandée pourquoi a-t-il eu des enfants en premier lieu, mais n’importe quoi] Alors, c’est intéressant qu’il les ait pris pour le modèle du bonheur – mais pourquoi hait-il les enfants ?

De plus, il y avait une citation qui m’a vraiment frappée :

« Si je pouvais voir encore dans quelques yeux la joie et le contentement d’être avec moi, de combien de maux et de peines ne me dédommageraient pas ces courts mais doux épanchements de mon cœur ? »

Ici, Rousseau me semble comme un homme tellement isolé, et pour quelque raison la citation m’a touchée plus des autres expressions de la tristesse par Rousseau. Il se sentait si seul, si on n’a [ou crois qu’on n’a] personne qui se soucie de soi ça va apporter des mauvais moments. Mais c’est toujours un peu difficile de comprendre parce que il apprécie la solitude tellement.

mardi, octobre 24, 2006

Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne

Ce passage est la première avec une écrivaine que nous avons lue. Sa franchise est immédiatement visible, elle défie directement les plans d'action qui sont homme-centrés et l'opinion générale d'un monde homme-centré. Elle appelle la femme « le sexe supérieur en beauté comme en courage » Ses opinions sont admirables surtout parce qu’elles venaient à un temps quand les femmes n’étaient pas considérées les égaux des hommes et n’ont pas beaucoup de droits. Son courage de publier cet article est aussi émerveillant, elle encourage aussi les femmes de commencer à reconnaître leurs propres droits et d’aussi défier les hommes politiques et d’essayer de changer les droits pour qu’elles puissent aussi avoir des droits.

lundi, octobre 09, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (4-6)

Rousseau a dit dans son quatrième promenade que: «La vérité générale et abstraite est le plus précieux de tous les biens. Sans elle, l'homme est aveugle; elle est l'oeil de la raison.»

Mais, cette idée est à l'envers si on pense aux autres lumières que nous avons lues. Prennez Déscartes par exemple; pour lui, et tant des autres, la raison le mécanisme par lequel on peut trouver la vérité. Mais, à l'opinion de Rousseau, il me semble que la vérité donne la raison aux hommes. Moi, je ne comprends pas vraiment comment cette idée pourrait marcher pour Rousseau. Comment peut-on trouve la vérité? Est-on né avec la vérité, est-ce qu'on la trouver pendant sa vie? Je vois comment la vérité peut aider les hommes à se conduire, et tous les biens de la vérité, mais je crois qu'il devrait mettre quelque explanation pour comment on trouve la vérité en premier lieu.

Ses autres idées sur les mensonges sont aussi intéressantes. À Rousseau, une fausseté n'est pas un vrai mensonge, tant qu'on ait des bonnes intentions et ne veuille pas nuire personne. Alors, cette idée pardonnerait tous les pieux mensonges, et aussi les faussetés qui se présentent après quelqu'un a oublié quelqu'événement. Ces idées aident Rousseau parce qu'il a vu qu'il a fait tant d'erreurs dans ses écritures. Avec ses concepts, il justifie sa position et ses petits mensonges, et peut toujours admirer la vérité sans être une hypocrite.

«Mais la plupart des hommes agités des passions continuelles connaissent peu cet état et, ne l'ayant goûté qu'imparfaitement durant peu d'instants, n'en conservent qu'une idée obscure et confuse qui ne leur en fait pas sentire le charme.»

Ce morceau de Rousseau est vrai, même pour le temps maintenant. Peu de personnes prennent le temps de relaxer. Toujours, on a quelquechose à faire, ou quelquepart d'être...surtout dans notre société; personne ne prend pas assez de temps pour soi-même. Et c'est intéressant qu'il remarquait que son tendance d'aimer être solitaire le mettait autour de la société. Le paranoïaque qu'il est, je pense qu'il n'était pas exclu juste à cause de ça. Mais, en tout cas, je pense qu'il y a quelque chose à apprendre de sa remarque. Il ne faut pas qu'on soit un ermite, mais, on doit prendre le temps de s'arrêter et de sentir les roses. Si on travaille tout le temps, et ne faire pas ce qu'on aime faire, on sera fou après peu de temps.

mercredi, octobre 04, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (1-3)

En ce texte Rousseau se présente comme un home sans éspoir, il ne lui reste rien dans le monde, à son avis. C'était un peu difficile de lire ses rêveries à cause de ses plaintes. Il me faite pitié. Mais, ce texte, je pense, est une sorte de thérapie pour lui. Rousseau a dit dans la première promenade qu'il a fait ces feuilles pour lui et aucun autre, et qu'il ne se soucie pas des opinions des lecteurs -- tout est égal à lui. (Mais je ne sais pas si je le crois cette dernière phrase de lui, parce qu'il voulait être un homme "mieux connu" je pense que c'est à cause de sa dépression.)

En tout cas, les choses qui arrivent à Rousseau sont intéressantes...mais quel pauvre! Mordu par un chien, et puis écrasé par un carrose! Et si ça n'est pas suffisant, il a été déclaré mort. La seule chose qu'il essayait de faire était de réfléchir et de se promener.

Mais, peut-être la plus triste croyance de lui est que "l'ignorance est encore préférable [à la connaissance]" (75). Il trouvait que la connaissance ne l'aidait pas dans sa vie, et qu'elle n'a pas vraiment de valeur. Sa vie était dévoué à la recherche de la connaissance et la philosophie, pour lui de dire que tout ça est en vain est tellement déprimant.