mercredi, octobre 25, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (7-10)

Dans la septième promenade, rousseau parle de son amour de la botanique. Je pense que c’est une autre expression de son obsession avec le retour à la nature par l’homme. La botanique le laisse trouver la solitude, il peut étudier ce sujet sans autres, comme il aime faire.

Plus tard, à la huitième promenade, Rousseau se montre comme il se montre toujours, un homme au désespoir. Il ne comprend pas pourquoi le peuple le déteste, mais il essaie durement de comprendre et de faire quelque chose pour réparer les sentiments, ou, au moins, il essaie de se sentir meilleure. Il décidait de voir les choses qui lui arrivent comme « une pure fatalité où je ne devais supposer ni direction, ni intention, ni cause morale. » (Rousseau 154) Mais, même en pensant que les choses mauvaises qui lui arrivent n’étaient pas avec un but diabolique, il se trouve toujours malheureux. Et, il commence à blâmer l’amour-propre, une idée que je trouve intéressante. Il paraît d’argumenter que les émotions et l’amour-propre (une chose qui doit être une bonne chose) entravent son bonheur. Il essaie d’utiliser la raison, mais, il ne peut pas – les émotions ne le laisse pas être raisonnable. Cette attaque sur l’amour-propre et les émotions est tellement étrange, oui, ils peuvent entravent la raison, mais ils sont des choses qui sont importantes. Peut-être Rousseau suggérerait que nous devrions être comme des Vulcains.

Sa position à la neuvième promenade était fascinante. En expliquant le bonheur, il décrit des enfants, et comment il voit le vrai bonheur en eux. Mais, un peu plus tôt à la promenade, il a dit qu’il hait les enfants en expliquant pourquoi il a envoyé ses enfants aux Enfants-Trouvés. [Je me suis demandée pourquoi a-t-il eu des enfants en premier lieu, mais n’importe quoi] Alors, c’est intéressant qu’il les ait pris pour le modèle du bonheur – mais pourquoi hait-il les enfants ?

De plus, il y avait une citation qui m’a vraiment frappée :

« Si je pouvais voir encore dans quelques yeux la joie et le contentement d’être avec moi, de combien de maux et de peines ne me dédommageraient pas ces courts mais doux épanchements de mon cœur ? »

Ici, Rousseau me semble comme un homme tellement isolé, et pour quelque raison la citation m’a touchée plus des autres expressions de la tristesse par Rousseau. Il se sentait si seul, si on n’a [ou crois qu’on n’a] personne qui se soucie de soi ça va apporter des mauvais moments. Mais c’est toujours un peu difficile de comprendre parce que il apprécie la solitude tellement.

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