Je n’aurais jamais cru que ce texte était un texte de Rousseau sans avoir lu le titre et l’auteur du texte. Mais, ceci n’est pas autobiographique, alors les mêmes humeurs qui étaient présentes dans Rêveries ne sont pas présentes ici.
En tout cas, le texte a des idées intéressantes. Rousseau a dit dans le texte que on aurait pu avoir des civilisations qui étaient aussi complexe que la sienne avec une langue qui est composé seulement avec les gestes. Il donne plusieurs exemples des situations où on venait à une solution sans avoir un langage avec des mots. Ça me frappait un peu parce que le Siècle des Lumières étaient si fondé sur des mots et le langage écrit, alors pour un philosophe (même Rousseau) de dire des choses comme ça il fallait être un peu étrange à l’époque, je pense. Peut-être cette opinion est à cause du romanticisme avec le sauvage noble, et l’accentuation sur les origines.
Son opinion sur la progression des langues est aussi un peu étrange. Premièrement viennent les gestes, après la langue passionnée et finalement une langue qui est plus détachée et sans la même force. Pourquoi pense-t-il ça ? Je pense que notre langue peut être passionnante, et elle est pleine des expressions pour les émotions et elle est expressive. Je ne pense pas que dans le « progrès » on perd la passion et la force qu’on avait aux langues plus anciennes.