Mercier disait dès le départ que « je n’ai tenu dans cet ouvrage que le pinceau du peintre et que je n’ai presque rien donné à la réflexion du philosophe ». Et je vois qu’il a bien achevé ce but. La Paris qu’il peinte est pleine de vie, beaucoup de personnes y mélangent et se débrouillent. En lisant son texte, on se sent comme on est à Paris. Il décrit chaque détail avec soin. Sa description des boucheries était particulièrement détaillée, un peu trop détaillée pour mon goût. Paris n’est pas idéale, elle contient « l’air vicié ». « L’air ne contribue plus à la conservation de la santé, il tue ». La description qui suit est dégoûtante. Il y avait des cadavres partout ! La Paris de cette époque n’est ni idéale ni romantique…Mercier le montre comme une ville qui est surmontée avec la corruption, la morte et simplement bouleversée.
lundi, novembre 13, 2006
Tableau de Paris - Lous Sébastien Mercier
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