J’étais surprise par les attitudes présentées part Michelet a propos des classes populaires. Il me semblait qu’à cette époque ces gens étaient ignorés par les gens qui étaient plus riches. Mais, ici, Michele montre leur amour pour la France comme quelque chose que les gens plus riches doivent briguer. Je me demande comment cette idée était reçue à l’époque. Avec la romanticisme ces sentiments seraient plus acceptables je pense, mais est-ce que les autres ont vraiment écouté ses sentiments ?
L’extrait d’Hugo était très poignant, la juxtaposition de la femme et l’armée et aussi l’armée et la forêt était intéressante…mais les émotions de la femme quand elle explique la morte de son mari sont vraiment touchantes, pour moi et l’armée aussi. Les politiques n’importait plus, seulement que son mari est mort.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire