Fontenelle est le contraire de Diderot. Il écrit dans une langue trés fleuri, avec des grandes descriptions qui montrent exactement comment l'environment était.
Ce qui j'aime c'est que, pas comme les autres philosophes, Fontenelle ne donne pas de raisonnement pourquoi il croit que chaque étoile pourrait bien être un monde, il en croit parce qu'il aime l'idée et ça lui donne de la plaisir. C'est presque mignon comme philosophie, d'en croire parce que ça te fait plaisir, pas parce qu'il y a un raisonnement impressionnant que tu ne pourrais pas nier.
Fontenelle aussi prend soin de prendre du temps de présenter sa philosophie. Il voudrait être sûr que tout qu'il a dit est bien compris par le lecteur, et en ce cas, la Marquise. Peu à peu, il déplie ses idées, jusqu'à il arrive à son objectif. En Entretiens il montre tous les philosophies différents sur le mouvement des planétes et du soleil, décrivant chaque idée avec attention. Il fait la même chose en Histoire Des Oracles quand il décrit les histoires de la dent d'or. Le soin avec lequelle il écrit est remarquable, et tout à fait différent du style de Diderot. C'est vraiment un processus pour Fontenelle. Mais à la même fois, il fait intéressant et net ce qu'il veut présenter; il n'y a pas de désordre avec beaucoup de petits détails insignifiant. Par exemple, il joue avec ses principes, en disant que peut-être il y a des elefants qui font bouger le monde.
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