mardi, février 27, 2007

Prologues

J’ai trouvé l’introduction par Diderot vraiment intéressante et très différente pour lui comparé à Jacques. Quoiqu’il essaie d’éviter la connexion entre le lecteur et la lecture en Jacques, maintenant, avec le livre du Richardson, il est tout à fait transporté en lisant ce texte. C’était un côté de lui que je ne connaît pas jusqu’à ce moment.

Mais, je pense que cette fureur pour ce livre morale est révélatrice ; il comprend les changements qu’un livre peut faire à une personne ou même à la société. « J’ai remarqué que, dans une société où la lecture de Richardson se faisait en commun…la conversation en devenait plus intéressante et plus vive. » (1066) Alors, je pense qu’il peut apprécier toujours les effets d’un livre comme ça, et il sait les bonnes choses qui deviennent des livres prêcheurs. Avant de lire ce prologue j’ai pensé qu’il trouve les personnes qui sont absorbé par les livres comme des idiots, mais je le vois tout à fait fou pour ce bouquin.

lundi, février 26, 2007

Jacques le Fataliste - Diderot (IV)

Cette pensée revient à notre discussion à Jeudi un peu…même si Diderot essayait de séparer le lecteur et l’histoire, on trouve qu’on peut être toujours enveloppé dans Jacques. Et, normalement on ne veut pas cesser la lecture. Mais, je pense qu’il y a des différents niveaux de séparation. C’est plus facile d’être absorbé par la lecteur quand les autre caractères raconte leurs histoires, quoiqu’il soit plus difficile d’être absorbé par la lecteur si il n’est que le narrateur/l’auteur qui raconte. Alors, je me demande si Diderot a vraiment réussi dans sa tentative, parce qu’on se trouve que l’histoire peut être toujours touchante et les autres choses qu’il essayait d’éviter.

mardi, février 20, 2007

Jacques le Fataliste - Diderot (III)

Cette fois, je pensais que les deux dialogues de la fille et du maître au propos de la personnalité générale de la fille étaient tous intéressants. Pour la fille, son discours après elle a été battu par le Marquis était touchant (p 211-212). Elle essaie de s’excuser pour son passé, parce que, il semble, elle aime le Marquis vraiment.

Je me suis laissé conduire par faiblesse, par séduction, par autorité, par menaces, à une action infâme, mais ne croyez pas monsieur, que je sois méchante, je ne le suis pas (212).

Elle veut lui dire qu’elle ne serait plus comme elle était, maintenant elle a trouvé lui et elle ne veut pas revenir à son ancienne vie. Son discours, pour moi, m’a faite pitié de la fille. Mais, après que le Maître a entendu cette histoire, il disait qu’elle était aussi détestable que sa mère et Mme. de Pommeraye.

Tout ce qu’on a volulu d’elle, elle n’a jamais hésité de le faire ; elle va à confesse, elle communie, elle joue la religion et ses ministres… (213)

Mais, ici, il me semble qu’elle était utilisée par sa mère et Madame, les choses qu’elle a faites n’étaient pas tout à fait volontaires. Elle était un peu forcée…mais, à la fin, ce qui compte est qu’elle et le Marquis étaient heureux ensemble. Ça n’est pas assez ?

lundi, février 19, 2007

Jacques le Fataliste - Diderot (II)

Cette fois, j’ai remarqué qu’il y a un respect mutuel entre Jacques et son Maître. Son Maître s’occupait de lui comme Jacques s’occupait de son Maître. Pour moi, c’est intéressant parce que normalement on pense que le Maître sera la personne qui définit toutes les choses ; un maître doit être la personne responsable, son statut est, après tout, plus haut que ses subordonnés. Alors, le rapport entre Jaques et son Maître montre une possibilité unique. Il est aussi intéressant parce que parfois, (peut-être la plupart du livre) Jacques est plus comme une maître pendant que le Maître soit le subordonné. Le Maître, comme les lecteurs avec l’auteur, demande des histoires et veut que les histoires soient continuées. En quelque sens, la Maître est à la disposition de Jacques.

mardi, février 13, 2007

Jacques le Fataliste - Diderot (I)

Le fatalisme m’énerve. Pourquoi doit-on faire quelque chose si tout se passera sans vos actions ? Et, il me semble que les personnes qui suivent cette méthode de penser seraient très paresseuses dans leurs vies ; tout se passera sans leurs actions. Aussi, toutes les choses qui se passent à eux ne doivent pas les affliger comme il n’y avait rien qu’ils pouvaient faire pour le prévenir. C’est si ils n’accordent pas d’importance à leurs vies.

Mais, en ce sens Jacques n’est pas un vrai fataliste. Les choses qui se passent le frappent ; à la page 59, Jaques est triste quand les chirurgiens recommandent qu’ils lui fassent couper la jambe… « Cependant on aurait vu Jacques assis sur son lit, regardant sa jambe en pitié, et lui faisant des derniers adieux » Jaques est clairement affligé par la menace de perdre sa jambe. Encore à la page 86, Jacques commençait à pleurer après avoir mentionné son frère.

Je suppose, donc, que mes pensées sur le fatalisme sont un peu strictes. Mais, je pense que si on est fataliste, ça implique qu’on ne croit pas au libre arbitre. Et moi, je ne comprends pas comment on peut vivre normalement sans croire au libre arbitre, même si on n’y croit qu’un peu.

jeudi, février 08, 2007

La Princesse de Clèves - Madame de La Fayette (III)

Si on suit le modèle que nous avons discuté en classe, les maux qui se passent à la quatrième partie n’étaient pas une surprise. Premièrement, quand Mme. de Clèves n’obéit pas la raison, toutes les personnes autour d’elle devenaient malheureuse. A la quatrième partie, les choses devenaient de pire en pire. Ses actions éventuellement apportaient la morte ; M. de Clèves est morte parce qu’elle n’a pas adhéré à la raison, elle avait trop de confiance en ses émotions et les choses corporelles. Si elle écoutait las raison, son mari vivrait toujours, elle ne serait pas si malheureuse et elle aurait oublié M. de Nemours.

Mais, c’est intéressant que même si elle utilisait les choses corporelles plus souvent que la raison, elle ne se parle presque jamais. Sa vie était toujours raconté par une narratrice, presque jamais elle. Alors, c’est presque comme elle est impuissante en toutes les choses qui se passent dans sa vie. Cette réalisation est peut-être la chose la plus triste dans le livre. Elle a perdu le contrôle de sa vie, elle avait toujours quelqu’un qui lui dire ce qu’elle doit faire.

mardi, février 06, 2007

La Princesse de Clèves - Madame de La Fayette (II)

Cette partie du livre était tellement scandaleuse. Mais, j’admire beaucoup Mme de Clèves pour avoir dit à son mari qu’elle est amoureuse d’un autre. C’est une action étrange parce que la cour est si enveloppée dans les intriques et les affaires qu’on n’ose pas dire ce qui est la vérité. Ce qui est aussi intéressant est que elle essaie d’éviter M. de Nemours, c’est comme elle ne veut pas être amoureuse de lui, mais elle est forcée de l’être. Mais, pour les autres personnes, il me semble qu’elles ne se soucient pas de ces choses et elles ont des aventures amoureuses quand elles voudraient sans penser aux autres. Par exemple, le vidame de Chartres avait trois maîtresses et c’était parfaitement naturel. Alors, je trouve Mme de Clèves très courageuse en faisant tout ça.

Mais, malheureusement, je pense que ma prédiction s’est concrétisée à propos de l’était de Mme de Clèves après elle a perdu sa mère. De plus en plus, Mme de Clèves est perdu dans les affaires de la cour. Elle devient malheureuse, il semble que elle ne pourrait plus être heureuse…

dimanche, février 04, 2007

La Princesse de Clèves - Madame de La Fayette

Une chose qui m’a frappée était comment Mme de Chartres est comme l’auteur. Comme la mère de Mlle de Chartres/Mme de Clèves, elle lui a appris comment la société et la cour fonctionnent. Elle essaie de montre les choses telles qu’elles sont, une chose que Madame de La Fayette ne pouvait pas faire directement. C’est un peu comme Mme de La Fayette se mettait dans son histoire. Alors, c’est plus intéressant qu’elle est morte au fin de la première partie.