J’ai trouvé l’introduction par Diderot vraiment intéressante et très différente pour lui comparé à Jacques. Quoiqu’il essaie d’éviter la connexion entre le lecteur et la lecture en Jacques, maintenant, avec le livre du Richardson, il est tout à fait transporté en lisant ce texte. C’était un côté de lui que je ne connaît pas jusqu’à ce moment.
Mais, je pense que cette fureur pour ce livre morale est révélatrice ; il comprend les changements qu’un livre peut faire à une personne ou même à la société. « J’ai remarqué que, dans une société où la lecture de Richardson se faisait en commun…la conversation en devenait plus intéressante et plus vive. » (1066) Alors, je pense qu’il peut apprécier toujours les effets d’un livre comme ça, et il sait les bonnes choses qui deviennent des livres prêcheurs. Avant de lire ce prologue j’ai pensé qu’il trouve les personnes qui sont absorbé par les livres comme des idiots, mais je le vois tout à fait fou pour ce bouquin.