Cette pensée revient à notre discussion à Jeudi un peu…même si Diderot essayait de séparer le lecteur et l’histoire, on trouve qu’on peut être toujours enveloppé dans Jacques. Et, normalement on ne veut pas cesser la lecture. Mais, je pense qu’il y a des différents niveaux de séparation. C’est plus facile d’être absorbé par la lecteur quand les autre caractères raconte leurs histoires, quoiqu’il soit plus difficile d’être absorbé par la lecteur si il n’est que le narrateur/l’auteur qui raconte. Alors, je me demande si Diderot a vraiment réussi dans sa tentative, parce qu’on se trouve que l’histoire peut être toujours touchante et les autres choses qu’il essayait d’éviter.
lundi, février 26, 2007
Jacques le Fataliste - Diderot (IV)
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