Cette fois, je pensais que les deux dialogues de la fille et du maître au propos de la personnalité générale de la fille étaient tous intéressants. Pour la fille, son discours après elle a été battu par le Marquis était touchant (p 211-212). Elle essaie de s’excuser pour son passé, parce que, il semble, elle aime le Marquis vraiment.
Je me suis laissé conduire par faiblesse, par séduction, par autorité, par menaces, à une action infâme, mais ne croyez pas monsieur, que je sois méchante, je ne le suis pas (212).
Elle veut lui dire qu’elle ne serait plus comme elle était, maintenant elle a trouvé lui et elle ne veut pas revenir à son ancienne vie. Son discours, pour moi, m’a faite pitié de la fille. Mais, après que le Maître a entendu cette histoire, il disait qu’elle était aussi détestable que sa mère et Mme. de Pommeraye.
Tout ce qu’on a volulu d’elle, elle n’a jamais hésité de le faire ; elle va à confesse, elle communie, elle joue la religion et ses ministres… (213)
Mais, ici, il me semble qu’elle était utilisée par sa mère et Madame, les choses qu’elle a faites n’étaient pas tout à fait volontaires. Elle était un peu forcée…mais, à la fin, ce qui compte est qu’elle et le Marquis étaient heureux ensemble. Ça n’est pas assez ?
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