Le fatalisme m’énerve. Pourquoi doit-on faire quelque chose si tout se passera sans vos actions ? Et, il me semble que les personnes qui suivent cette méthode de penser seraient très paresseuses dans leurs vies ; tout se passera sans leurs actions. Aussi, toutes les choses qui se passent à eux ne doivent pas les affliger comme il n’y avait rien qu’ils pouvaient faire pour le prévenir. C’est si ils n’accordent pas d’importance à leurs vies.
Mais, en ce sens Jacques n’est pas un vrai fataliste. Les choses qui se passent le frappent ; à la page 59, Jaques est triste quand les chirurgiens recommandent qu’ils lui fassent couper la jambe… « Cependant on aurait vu Jacques assis sur son lit, regardant sa jambe en pitié, et lui faisant des derniers adieux » Jaques est clairement affligé par la menace de perdre sa jambe. Encore à la page 86, Jacques commençait à pleurer après avoir mentionné son frère.
Je suppose, donc, que mes pensées sur le fatalisme sont un peu strictes. Mais, je pense que si on est fataliste, ça implique qu’on ne croit pas au libre arbitre. Et moi, je ne comprends pas comment on peut vivre normalement sans croire au libre arbitre, même si on n’y croit qu’un peu.
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