mardi, novembre 28, 2006

Sur L'Origine Des Langues -- Rousseau

Je n’aurais jamais cru que ce texte était un texte de Rousseau sans avoir lu le titre et l’auteur du texte. Mais, ceci n’est pas autobiographique, alors les mêmes humeurs qui étaient présentes dans Rêveries ne sont pas présentes ici.

En tout cas, le texte a des idées intéressantes. Rousseau a dit dans le texte que on aurait pu avoir des civilisations qui étaient aussi complexe que la sienne avec une langue qui est composé seulement avec les gestes. Il donne plusieurs exemples des situations où on venait à une solution sans avoir un langage avec des mots. Ça me frappait un peu parce que le Siècle des Lumières étaient si fondé sur des mots et le langage écrit, alors pour un philosophe (même Rousseau) de dire des choses comme ça il fallait être un peu étrange à l’époque, je pense. Peut-être cette opinion est à cause du romanticisme avec le sauvage noble, et l’accentuation sur les origines.

Son opinion sur la progression des langues est aussi un peu étrange. Premièrement viennent les gestes, après la langue passionnée et finalement une langue qui est plus détachée et sans la même force. Pourquoi pense-t-il ça ? Je pense que notre langue peut être passionnante, et elle est pleine des expressions pour les émotions et elle est expressive. Je ne pense pas que dans le « progrès » on perd la passion et la force qu’on avait aux langues plus anciennes.

vendredi, novembre 17, 2006

Le Vampirisme

J’ai beaucoup aimé ces textes. Ce que j’apprécie le plus c’est que l’auteur est sceptique des rapports et événements qu’il raconte. Mais, à la même fois, les histoires qu’il donne ont une qualité qui me rappelle des tabloïds, avec des spectateurs qui sont absolument certains qu’ils ont vu du vampirisme. Aussi, ce que je trouve étrange c’est – et peut-être j’ai mal compris – mais, les histoires disent que les vampires mangent des autres morts. Et, les vampires ne deviennent pas des vampires jusqu’ils sont morts. Pour moi, j’ai appris que les vampires mordent des personnes vives, pas les autres cadavres, et que les vampires deviennent des vampires après être mordu par un autre vampire. Alors, c’était intéressant de voir une autre histoire des vampires.

mardi, novembre 14, 2006

Le Magnétisme

Mesmer argument que le magnétisme est le cadeau de la Nature et il est ce qu’elle nous pourvoit pour nous guérir. Mais, les médecins ne peuvent pas donner des remèdes fiables, et le magnétisme est meilleur. Ce que je ne comprends pas exactement est comment il peut dire que les remèdes des médecins n’étaient pas efficaces et que le magnétisme marchaient. Il a admis que les maladies rechuteront (et ça se passait avec ses clients) et les maladies étaient guéries sans avoir des soins. C’est possible, alors, que le magnétisme n’était pas efficace, c’était seulement que les maladies étaient guéries dans leurs propres manières. Il disait aussi que la médecine n’est pas ce qui est la meilleure chose, mais le magnétisme n’est-il pas un autre genre de la médecine ? Je suis très sceptique de ses choses, mais qui sait ce qui marchera pour les autres. Je pense que les effets du magnétisme proviennent d’une sorte d’un effet placebo.

lundi, novembre 13, 2006

Tableau de Paris - Lous Sébastien Mercier

Mercier disait dès le départ que « je n’ai tenu dans cet ouvrage que le pinceau du peintre et que je n’ai presque rien donné à la réflexion du philosophe ». Et je vois qu’il a bien achevé ce but. La Paris qu’il peinte est pleine de vie, beaucoup de personnes y mélangent et se débrouillent. En lisant son texte, on se sent comme on est à Paris. Il décrit chaque détail avec soin. Sa description des boucheries était particulièrement détaillée, un peu trop détaillée pour mon goût. Paris n’est pas idéale, elle contient « l’air vicié ». « L’air ne contribue plus à la conservation de la santé, il tue ». La description qui suit est dégoûtante. Il y avait des cadavres partout ! La Paris de cette époque n’est ni idéale ni romantique…Mercier le montre comme une ville qui est surmontée avec la corruption, la morte et simplement bouleversée.

mercredi, novembre 08, 2006

La Philosophie dans le Boudoir - Marquis de Sade

Tout d’abord, je me demande ce qui était l’accueil de ce texte. Je sais que beaucoup de choses ont changé pendant la Révolution, mais, de dire que « les religions soient le berceau du despotisme » est un peu extrême. Et aussi, même si je ne suis pas religieuse, je ne pense pas que cette déclaration est vraie. Sade attaque la religion et dire que « le théisme ne convient nullement à un gouvernent républicain » -- oui et non. La religion ne doit pas être inclus aux lois d’un pays. Mais, je ne pense pas qu’il soutient ça. Plutôt, il est pour l’éradication complète de la religion.

Beaucoup de gens ont besoin de croire en quelque chose, ça leur donne l’espoir. Et, pendant cet époque la besoin de croire était partout, France était en chaos. D’abolir la religion serait de faire des personnes à perdre l'espoir. Pour un gouvernement en développement, la dernière chose dont les révolutionnaires ont besoin est pour le peuple français de perdre l’espoir.

jeudi, novembre 02, 2006

Les textes de la Révolution

Après avoir lu ces textes de la Révolution, j’étais dégoûtée. La violence décrite aux discours était horrible et extrême. Moi, ce que je n’entends pas c’est que les révolutionnaires essayaient d’abolir la même corruption et la même malveillance qu’ils employaient.

Robespierre raconte pourquoi on doit dénier Louis XVI le droit d’un procès. Il reprend un droit exactement comme Louis XVI aurait fait. Ça paraît contradictoire, car les révolutionnaires essaient de gagner tous les droits qui ont été déniés à eux. Ils essaient aussi d’égaler tous. Mais, plutôt ils ont choisi de faire quelque chose à la mode d’œil pour œil. De plus Robespierre prétend que la mort de Louis XVI est nécessaire pour la sécurité nationale, et si les révolutionnaires ne le condamnent pas, la Révolution serai en vaine.

Je sais que l’extrémisme était nécessaire pour changer le gouvernement, mais il me semble que les révolutionnaires étaient trop emballés dans leur cause de noter l’hypocrisie qu’ils déploient. Presque au même temps, Robespierre parle de la pureté de la Révolution, et comment elle constitue des valeurs, et son fondement est la vertu et l’égalité mais Robespierre recommande tous ces propositions tellement épouvantables. C’est presque difficile à lire à cause de ça. La violence n’est ni vertueuse ni pure, n’importe quelle raison ils ont donné pour l’utiliser.

Robespierre parle de la démocratie et la vertu innée du peuple et toutes les autres bonnes choses, mais il ne mentionne point les horreurs que les révolutionnaires ont faites. En faite, il justifie la terreur et que c’était une bonne chose parce que les révolutionnaires l’ont employée avec vertu. C’est stupide comme théorie, parce que je suis sûre que les autres tyrans disaient la même chose -- que leur tyrannie était conduite par la vertu aussi. C’est une question de la perspective. Robespierre et les autres condamnent les personnes qui sont contre leur forme de gouvernement, pourquoi donc est ça meilleure que le roi qui condamne les personnes qui sont contre sa forme de gouvernement ?

mardi, octobre 31, 2006

Ourika - Claire de Duras

L’histoire d’Ourika est tellement triste, sa vie était pleine de douleur qu’elle pouvait s’échapper si elle avait su les choses qu’elle savait à la fin de sa vie. En quelque façon montrer la vérité de la vieille expression « l’ignorance est le bonheur ». Jusqu’au moment où elle s’est rendue compte qu’elle est noire, elle était tellement heureuse et elle n’avait besoin de rien de plus. Mais, quand elle le découvrait, elle devenait déprimée pour presque le reste de sa vie. Les implications d’étant noir étaient la chose qui a détruit Ourika.

Elle détestait la pensée qu’elle serait seule pour sa vie entière, et elle voyait comment ça se passait. Charles, son meilleur ami, la quittait pour sa femme. Même qu’Ourika sait que ça se passerait, elle n’était pas contente ; il la manque. Mais, c’est important de noter que quand Charles est parti pour son voyage en Europe, elle n’était pas si déprimée. Je pense qu’en ce cas, Ourika était presque jalouse. Elle disait qu’elle l’adorait comme un fils, et alors, elle n’est pas une amoureuse jalouse, mais plutôt, c’est que la présence de Charles la manque, il était intime pour elle, et tout à coup il n’est plus avec Ourika.

La tristesse d’Ourika était qu’elle n’a pas senti qu’elle puisse dire à Charles, à Mme de B., ou à personne ce qui la gênait. Mais, je pense qu’il est aussi triste que ni Charles ni Mme de B. n’ont pas demandé à Ourika ce qui s’inquiète. Il fallait que Charles et Mme De B. savait qu’elle était triste parce que la marquise de…même pouvait voir sa tristesse. Alors, je me demande pourquoi ils n’ont rien dire à Ourika. Surtout je me demande pourquoi Mme de B. ne disait rien, comme elle voulait rendre heureuse Ourika.

Mais au même temps, Ourika devait dire quelque chose à l’un ou à l’autre. Elle justifiait cette décision de ne rien dire par disant qu’elle pense qu’elle doit être heureuse parce que Mme de B. veut qu’elle soit heureuse, mais c’est pas une bonne raison. Ourika devait montrer ses vrais sentiments, et puis les efforts de Mme de B. peuvent aider au vrai problème d’Ourika. En ne disant rien, Mme de B. et aussi Ourkia ne peuvent travailler à réparer le problème, alors le problème durait trop longtemps.

Elle était si enveloppée dans sa tristesse qu’elle n’apprécie pas le bonheur de Charles auquel elle s’était livrée. Et puis, elle ne trouvait plus le bonheur jusqu’à presque sa morte. Je suis embêtée pour elle, toutes les douleurs et les tristesses n’étaient pas soulagées jusqu’à sa morte, mais elle devrait avoir une vie plus heureuse, elle n’était pas un esclave, elle a eu une éducation, elle a été donnée beaucoup des opportunités, mais ça ne suffit pas. On a toujours besoin des semblables et d’être avec des gens qui le comprennent. D’être dans une société où personne n’accepte pas soi, c’est presque équivalent à l’esclavagisme. Ourika disait ça elle-même, elle aurait eu une vie beaucoup plus dure, mais, elle aurait eu des gens qui étaient comme elle, et elle ne se sentirait pas exclue.

Le Salon de 1767 - Diderot

Diderot pense que l'art a été abîmé, l’art n’est plus utilisé pour montrer la vérité, et il est plein de décadence. On doit retourner à l’art ancien, mais le fait plus moderne. L’art de son temps était trop rempli. Mais, ce que j’ai trouvé intéressant était qu’il pensait que l’art doit être montré à la publique. Si ça n’est pas le cas, l’art n’a pas de vraie valeur.

mercredi, octobre 25, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (7-10)

Dans la septième promenade, rousseau parle de son amour de la botanique. Je pense que c’est une autre expression de son obsession avec le retour à la nature par l’homme. La botanique le laisse trouver la solitude, il peut étudier ce sujet sans autres, comme il aime faire.

Plus tard, à la huitième promenade, Rousseau se montre comme il se montre toujours, un homme au désespoir. Il ne comprend pas pourquoi le peuple le déteste, mais il essaie durement de comprendre et de faire quelque chose pour réparer les sentiments, ou, au moins, il essaie de se sentir meilleure. Il décidait de voir les choses qui lui arrivent comme « une pure fatalité où je ne devais supposer ni direction, ni intention, ni cause morale. » (Rousseau 154) Mais, même en pensant que les choses mauvaises qui lui arrivent n’étaient pas avec un but diabolique, il se trouve toujours malheureux. Et, il commence à blâmer l’amour-propre, une idée que je trouve intéressante. Il paraît d’argumenter que les émotions et l’amour-propre (une chose qui doit être une bonne chose) entravent son bonheur. Il essaie d’utiliser la raison, mais, il ne peut pas – les émotions ne le laisse pas être raisonnable. Cette attaque sur l’amour-propre et les émotions est tellement étrange, oui, ils peuvent entravent la raison, mais ils sont des choses qui sont importantes. Peut-être Rousseau suggérerait que nous devrions être comme des Vulcains.

Sa position à la neuvième promenade était fascinante. En expliquant le bonheur, il décrit des enfants, et comment il voit le vrai bonheur en eux. Mais, un peu plus tôt à la promenade, il a dit qu’il hait les enfants en expliquant pourquoi il a envoyé ses enfants aux Enfants-Trouvés. [Je me suis demandée pourquoi a-t-il eu des enfants en premier lieu, mais n’importe quoi] Alors, c’est intéressant qu’il les ait pris pour le modèle du bonheur – mais pourquoi hait-il les enfants ?

De plus, il y avait une citation qui m’a vraiment frappée :

« Si je pouvais voir encore dans quelques yeux la joie et le contentement d’être avec moi, de combien de maux et de peines ne me dédommageraient pas ces courts mais doux épanchements de mon cœur ? »

Ici, Rousseau me semble comme un homme tellement isolé, et pour quelque raison la citation m’a touchée plus des autres expressions de la tristesse par Rousseau. Il se sentait si seul, si on n’a [ou crois qu’on n’a] personne qui se soucie de soi ça va apporter des mauvais moments. Mais c’est toujours un peu difficile de comprendre parce que il apprécie la solitude tellement.

mardi, octobre 24, 2006

Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne

Ce passage est la première avec une écrivaine que nous avons lue. Sa franchise est immédiatement visible, elle défie directement les plans d'action qui sont homme-centrés et l'opinion générale d'un monde homme-centré. Elle appelle la femme « le sexe supérieur en beauté comme en courage » Ses opinions sont admirables surtout parce qu’elles venaient à un temps quand les femmes n’étaient pas considérées les égaux des hommes et n’ont pas beaucoup de droits. Son courage de publier cet article est aussi émerveillant, elle encourage aussi les femmes de commencer à reconnaître leurs propres droits et d’aussi défier les hommes politiques et d’essayer de changer les droits pour qu’elles puissent aussi avoir des droits.

lundi, octobre 09, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (4-6)

Rousseau a dit dans son quatrième promenade que: «La vérité générale et abstraite est le plus précieux de tous les biens. Sans elle, l'homme est aveugle; elle est l'oeil de la raison.»

Mais, cette idée est à l'envers si on pense aux autres lumières que nous avons lues. Prennez Déscartes par exemple; pour lui, et tant des autres, la raison le mécanisme par lequel on peut trouver la vérité. Mais, à l'opinion de Rousseau, il me semble que la vérité donne la raison aux hommes. Moi, je ne comprends pas vraiment comment cette idée pourrait marcher pour Rousseau. Comment peut-on trouve la vérité? Est-on né avec la vérité, est-ce qu'on la trouver pendant sa vie? Je vois comment la vérité peut aider les hommes à se conduire, et tous les biens de la vérité, mais je crois qu'il devrait mettre quelque explanation pour comment on trouve la vérité en premier lieu.

Ses autres idées sur les mensonges sont aussi intéressantes. À Rousseau, une fausseté n'est pas un vrai mensonge, tant qu'on ait des bonnes intentions et ne veuille pas nuire personne. Alors, cette idée pardonnerait tous les pieux mensonges, et aussi les faussetés qui se présentent après quelqu'un a oublié quelqu'événement. Ces idées aident Rousseau parce qu'il a vu qu'il a fait tant d'erreurs dans ses écritures. Avec ses concepts, il justifie sa position et ses petits mensonges, et peut toujours admirer la vérité sans être une hypocrite.

«Mais la plupart des hommes agités des passions continuelles connaissent peu cet état et, ne l'ayant goûté qu'imparfaitement durant peu d'instants, n'en conservent qu'une idée obscure et confuse qui ne leur en fait pas sentire le charme.»

Ce morceau de Rousseau est vrai, même pour le temps maintenant. Peu de personnes prennent le temps de relaxer. Toujours, on a quelquechose à faire, ou quelquepart d'être...surtout dans notre société; personne ne prend pas assez de temps pour soi-même. Et c'est intéressant qu'il remarquait que son tendance d'aimer être solitaire le mettait autour de la société. Le paranoïaque qu'il est, je pense qu'il n'était pas exclu juste à cause de ça. Mais, en tout cas, je pense qu'il y a quelque chose à apprendre de sa remarque. Il ne faut pas qu'on soit un ermite, mais, on doit prendre le temps de s'arrêter et de sentir les roses. Si on travaille tout le temps, et ne faire pas ce qu'on aime faire, on sera fou après peu de temps.

mercredi, octobre 04, 2006

Rousseau - Les Rêveries du Promeneur Solitaire (1-3)

En ce texte Rousseau se présente comme un home sans éspoir, il ne lui reste rien dans le monde, à son avis. C'était un peu difficile de lire ses rêveries à cause de ses plaintes. Il me faite pitié. Mais, ce texte, je pense, est une sorte de thérapie pour lui. Rousseau a dit dans la première promenade qu'il a fait ces feuilles pour lui et aucun autre, et qu'il ne se soucie pas des opinions des lecteurs -- tout est égal à lui. (Mais je ne sais pas si je le crois cette dernière phrase de lui, parce qu'il voulait être un homme "mieux connu" je pense que c'est à cause de sa dépression.)

En tout cas, les choses qui arrivent à Rousseau sont intéressantes...mais quel pauvre! Mordu par un chien, et puis écrasé par un carrose! Et si ça n'est pas suffisant, il a été déclaré mort. La seule chose qu'il essayait de faire était de réfléchir et de se promener.

Mais, peut-être la plus triste croyance de lui est que "l'ignorance est encore préférable [à la connaissance]" (75). Il trouvait que la connaissance ne l'aidait pas dans sa vie, et qu'elle n'a pas vraiment de valeur. Sa vie était dévoué à la recherche de la connaissance et la philosophie, pour lui de dire que tout ça est en vain est tellement déprimant.

vendredi, septembre 29, 2006

Supplément au Voyage de Bougainville

En lisant cette histoire, je pensais à la question "est-ce que la société de Otaïti une bonne société?" Moi je pense que oui, c'est une société libre, ou, au mois, elle était libre et innocent jusqu'à l'arrivée des gens français. Et, je pense que Didérot essayait de montre cette innocence et liberté en écrivant cette histoire.

Le sujet le plus important pour Didérot en cet article est les practiques sexuelles des otaïtiens, et comment elles sont opposées aux practiques sexuelles des européens, et comment elles sont opposées à la religion. Mais, avant de parler de ça, une des choses la plus intéressante pour moi était le discous du vieillard. Il a expliqué comment les européens, seulement en étant là, ont corrumpu la société des otaïtiens, même que Bougainville et le gouvernment français aient voulu garder l'Otaïti secret et en sécurité. La vieillard parle de la religion et comment elle va corrumpre les Otaïtiens, et certainement, ça se passera. On peut le voir en les passages suivantes, où les idées religieuses sont tout à fait opposées aux principes des otaïtiens. L'introduction de la religion va tout changer si les otaïtiens l'acceptent. Aussi, le vieillard parle des maladies que les européens ont apporté à Otaïti, et, avant d'eux, la seule maladie qu'ils connaissaient était la vieillesse.

Les idées du sexe du otaïtiens sont très différents. Mais, les otaïtiens (et les otaïtiennes) sont contents avec ces idées et ces practiques. Les femmes sont communes, mais, elles chossissent l'home avec lequel elle voudrait se coucher. En Otaïti ces practiques sexuelles ne fait de tort à personne. Tous les enfants sone entretenus par leurs parents, même si ses parents ne se couchent plus. De donner naissance à un enfant est une célébration pour tous les otaïtiens. Mais, leurs practiques contredisent la réligion des européens, alors, l'aumônier est perplexe. Il voit que ces practiques peuvent être faites sans avoir des crimes. C'est étonnant pour lui parcequ'il attendrait qu'un société qui est, à son avis, paillarde doit être pleine de criminels. Au contraire! Il y en a, mais pas beaucoup. La majorité sont des bonnes personnes. On peut le voir, les otaïtiens ont accueilli les européens à bras ouverts. Ils étaient genereux et sympas. [Mais, les européens ont tué quelqu'un pour ayant pris des morceaux de grain] En cette façon, la société otaïtienne est meilleure que la société européenne.

mercredi, septembre 27, 2006

Des articles de l'encyclopédie

Cet article de la rasion me semble comme une contradiction. L'auteur montre deux catégories de la raison, celle des "verités eternelles" et celle qu'on peut appeller "positives." Les verités eternelles sont pour organizer l'univers par rapport aux sujets scolaires, ces verités peut être inventés par l'homme. Mais la raison positive est pour la nature, nous ne pouvons pas créer ces règles, il faut que nous les apprennions par l'expérience. Ces raisons étaient créé par Dieu. Mais, l'auteur dit plus tard que Dieu crée tous les lois d'univers, et s'il voulait, il pourrait les changer. Et si ça se passe, nous ne pourrions plus comprendre notre univers avec les lois que nous avons.

J'ai remarqué aussi qu'il y a une accentuation au sujet de la réligion. L'auteur se présente comme il est un peu gêné avec les philosophes, disant que les philosophes sont fiers d'eux-mêmes parcequ'ils on renverser "les bornes sacrées posées par la religion." Aussi, dans l'article avec la raison il a dit que "il n'y a riend de si absurde qu'on ne croie." Et aussi, comme ce que je disais, il attribue les lois de l'univers à Dieu.

dimanche, septembre 24, 2006

Voyage Autour du Monde par Louis-Antoine de Bougainville

Si on compare ce texte avec celui du Deleuze, on verra que le style du Bougainville est vraiment strié. Son histoire est pleine des dates et chaque événement a un commencement et un fin précis. Chaque fois qu'il part pour un autre port, il dit la date, oú il était et oú il va. Comme il est un marin, il montre aussi l'importance des lignes de longitude, quelquechose qui est défini par Deleuze comme une chose d'espace strié. Dans son histoire, de Bougainville raconte quand il fallait qu'il utilisait les lignes de longitude, et les cartes pour corriger son voyage -- pas les étoiles comme auparavant.

Pour de Bougainville, tous peut être découverts, calculés et définis. Ce n'est qu'on trouve les choses. Quand il décrit Buenos Aires, il fait ça avec soin, attentivement adjoutant chaque détail. Il décrit tout, la culture, le peuple, la ville, ce qui reste alentour la ville. Aussi, il montre tous les autres villes avec leurs gouverners et tous les choses comme ça.

jeudi, septembre 21, 2006

Le lisse et le strié

Même que j'aie lu l'article, je n'ai pas confiance que je comprends exactement comment les espaces différents appliquent dans le monde. Il me semble que l'espace lisse est plein de choses qui ne sont pas concretes, mais je ne vois pas comment ça applique en réalité, c'est plutôt pour les sciences et les mathématiques. L'espace lisse me rappelle de la physique, avec les vecteurs et les forces, c'est abstrait. Mais, l'espace strié me semble comme le monde physique.

Deleuze disait qu'on utilisait le vent, l'astronomie étc pour naviguer la mer. Mais, je pense que la mer est toujours dans l'espace strié. C'est seulement qu'on utilise les principes et les choses de l'espace lisse pour comprendre le monde autour d'eux. Et bien, les étoiles et les vents et les choses comme ça existent dans notre monde, qui est défini par Deleuze comme plutôt strié. Alors, peut-être en ce façon tout est une combinaison de l'espace strié et de l'espace glisse.

Ou bien, peut-être cet espace lisse est chaotique et l'espace strié est plus reglé. Et, comme on a fair avec la mer, on impose des régulations et des lignes et des points peu à peu pour faire ordonné l'espace lisse et le transformer en espace strié, plus net et plus docile. Cette idée peut devenir du fait que Newton vient d'expliquer tous les fonctionnements de la terre comme le vent, et le son. Il a montré des règles avec lesquelles on peut comprendre le cent et les autres choses qui appartient à l'espace lisse. En faisant ça, on peut voir qu'il y a un fin et un commencement de ces choses, comme en l'espace strié.

mardi, septembre 19, 2006

Fontenelle

Fontenelle est le contraire de Diderot. Il écrit dans une langue trés fleuri, avec des grandes descriptions qui montrent exactement comment l'environment était.

Ce qui j'aime c'est que, pas comme les autres philosophes, Fontenelle ne donne pas de raisonnement pourquoi il croit que chaque étoile pourrait bien être un monde, il en croit parce qu'il aime l'idée et ça lui donne de la plaisir. C'est presque mignon comme philosophie, d'en croire parce que ça te fait plaisir, pas parce qu'il y a un raisonnement impressionnant que tu ne pourrais pas nier.

Fontenelle aussi prend soin de prendre du temps de présenter sa philosophie. Il voudrait être sûr que tout qu'il a dit est bien compris par le lecteur, et en ce cas, la Marquise. Peu à peu, il déplie ses idées, jusqu'à il arrive à son objectif. En Entretiens il montre tous les philosophies différents sur le mouvement des planétes et du soleil, décrivant chaque idée avec attention. Il fait la même chose en Histoire Des Oracles quand il décrit les histoires de la dent d'or. Le soin avec lequelle il écrit est remarquable, et tout à fait différent du style de Diderot. C'est vraiment un processus pour Fontenelle. Mais à la même fois, il fait intéressant et net ce qu'il veut présenter; il n'y a pas de désordre avec beaucoup de petits détails insignifiant. Par exemple, il joue avec ses principes, en disant que peut-être il y a des elefants qui font bouger le monde.

Diderot - Jaques Le Fataliste

Ce text était intéressant car Diderot n'a pas mis beaucoup de details dans son histoire. Il n'y a pas de vrai introduction, comme nous avons discuté en classe, seulement des questions avec des réponses vagues. Plus de réponses vagues peuvent se trouver avec le dialogue entre Le Maître et Jaques quand ils parlent de l'amour et le coup de feu. Le Maître essayait de trouver des autres détails de l'amour de Jaques, mais, Jaques ne voulait rien dire. En faite, Diderot laisse tomber beaucoup de détails; il parle au lecteur, et lui dit directement qu'il ne voulait pas l'ennuyer avec les autres détails de la vie de Jaques. Il voudrait montrer des événements spécifiques, pas les histoires stupides de l'amour.

Tout ça m'intéresse parceque, je ne connais pas d'autre auteur qui écrit des livres pour les ridiculer, et de ne pas montrer une histoire avec les pétits détails de la vie du personnage. Et de plus, il me semble que les personnages mêmes s'en moquent des détails, spécifiquement Jaques.

mercredi, septembre 13, 2006

Micromégas

Je pensais que Voltaire essayait de montrer que l'homme n'est pas la meilleure chose et l'être le plus inteligent dans l'univers, malgré ce que l'homme voudrait penser. Le Saturnien et Micromégas sont tellement plus sophistiqués que l'homme. Ils ont plus de grandeur, plus de senses, et ils vivent plus longtemps, aussi. Même que Micromégas et le Saturnien ont fait plus de choses dans leurs vies, ils admettent qu'ils ne sont pas tellement intelligents, non plus. Ils comprennent qu'ils ne vivent qu'un instant au regard du temps.

Mais, l'homme, au même temps, pense qu'il a toutes les réponses aux toutes questions, mais en actualité, il n'en a pas. L'homme peut calculer, comme il a fait avec la hauteur du Micromégas et du Saturnien, mais il ne peut pas comprendre ce qui se passe vraiment, avec l'âme, par exemple, come toutes les hommes sur le bateau ont essayé de faire.